Gni .

Bien l'bonjour virtual-lecteurs de la population fictive qu'est Skyblog.

Je vous présente, ici même, une autre de mes histoires. La... Quatrième si mes capacités en calculs mentals sont bonnes.
Ce ne sera pas une fan-fiction. Faut savoir changer hein x) .

Cette fiction sera un chouilla différente des autres. Déjà, il n'y aura pas énormément de rebondissement. Ce ne sera pas non plus ennuyeux. Enfin, je n'espère pas.

A travers ce blog, les mots, vous voyagerez dans le monde. Vous verrez notre belle planète par le biais des yeux du p'tit personnage principal.
Ah, d'ailleurs c'est un homme. Huhu, marre des minettes.


*sort*


Bref. Je n'vais pas mobiliser cet article plus longtemps. Qu'est-ce que je hais faire un article de présentation >_< . Bon j'vais quand même mettre quelques trucs au point :

• Les MAJ's seront assez régulières, sauf en cas de gros problème (ou extrème flemmardise).
N'hésitez pas à critiquer hein, je suis aussi là pour m'améliorer.
• Les montages, si il y en a, sont de moi. J'accepte aussi ceux des autres sans problème. (Des cadeauuuux ! *gaga*)
• Les persos n'auront pas de tête. C'est à dire, pas de photo d'acteur ou chanteur ou je n'sais quoi encore. A vous d'imaginer. Niak, niak.
• Si vous arrivez, qu'il n'y a pas de nouveau chapitre et que vous vous faite chier, aller donc faire un tour dans mes favoris.
• En amis, je n'accepte que ceux/celles qui me liront. Na !
• Euh. Bonne lecture ?


Sur ce, merci de votre compréhension et passez un agréable séjour dans l'antre de mon imagination . Bouh .


Ps : Comme vous pouvez le constater, l'habillage de ce blog est assez... Coloré, comparé aux autres non ? Ne vous inquiétez pas, je ne suis pas devenu une fifille bizarre à fond dans les couleur flashy. Mais j'vous ai dis que ça allait être différent x) .
Gni .

# Posted on Thursday, 21 February 2008 at 9:03 AM

Edited on Thursday, 21 February 2008 at 9:19 AM

Prologue .

Prologue .


Prologue .




Aujourd'hui, nous sommes le 21 Mars 2006. Les cerisiers fleurissent.
Le 21 Mars 1978 à 16h01, je suis né.
Il est 16h02, j'ai 28 ans.
Ce jour-ci, à cette heure exactement, je viens de mourir.





~





Ah l'est court hein ^_^ .
Vous allez comprendre le système de cette histoire dans le premier chapitre.

Sinon, votre première impression, bonne ou mauvaise ?
En photo, un cerisier.

EDIT : Merci à cette demoiselle pour l'énorme faute x) . Quelqu'un a déjà vu le florissement d'une fleur xD ? *sort*

# Posted on Thursday, 21 February 2008 at 9:12 AM

Edited on Monday, 25 February 2008 at 1:53 PM

Chapitre 1 .

Chapitre 1 .


Premier extrait de ma vie.


2 Novembre 1998.

Une femme d'un certain âge, la quarantaine environ, fixe l'enveloppe dans ses mains. Ces dernières tremblent de peur, tout comme son coeur. Elle ferme les yeux, puis les rouvrent. Un rayon de soleil a perçé sa pointe et est venu se déposer sur le papier blanc.
Dans la salle aux tons d'un doux vert, il y a trois autres personnes, assis sur le canapé en tissu beige.
Le premier est un homme, la cinquantaine. Des rides creusant son visage pâle, dépourvu de cheveux. Il fume fébrilement son cigare, le regard empli de doute pendu sur sa femme.
A côté de lui, sa fille de 16 ans à tout cassé pleure. Une jeune demoiselle dôtée d'une chevelure blonde comme les blés. Ses yeux d'un vert émeraude sont brillants de larmes d'appréhension.
Elle est enfouie dans les bras de son frère. Un jeune homme d'une vingtaine d'années, son opposé. Ses cheveux sont aussi noir que l'ébène, tout comme ses yeux. Il sourit. Resserant l'étreinte contre sa cadette, il lui murmure des mots de réconfort.

" - Ne t'inquiètes pas Malya, ce n'est pas si grave tu sais. "

Elle ne répond pas, troublée qu'il puisse en parler aussi aisément. Il soupire inaudiblement et lève sa tête vers sa mère qui n'a pas bougé d'un poil.

" - Maman, ouvres. Ou laisse moi faire.
- N... Non... C'est le... C'est mon.. Mon devoir,
begaye t-elle difficilement. "

Elle inspire un long moment et se répète inlassablement une prière. Enfin, ses doigts frêles déchirent le papier dans un son désolant. Se donnant du courage, elle expire. Au bout de quelques secondes, elle réussi à extirper le papier soigneusement plié.

Hôpital Du Puit.
Résultat de votre radiographie.


Elle arrête là. Sa respiration commençant à se saccader l'empêche de continuer sa lecture, pour l'instant. Rongée par l'angoisse, elle attend de se calmer.
Enfin, après des minutes interminables, elle trouve le courage de savoir.
Savoir, c'est tout ce qu'elle veut. Mais c'est tout ce qu'elle craint aussi.

La réponse est entourée. Mauvaise réponse, elle s'écroule.


~


Gna. Comment ça c'est court ?
C'est le début hein.

Enfin bon. Je vous remercie de vos premiers com's. Et puis j'espère que ça vous plaira.
Sur ce, <3 .

# Posted on Friday, 22 February 2008 at 11:41 AM

Edited on Friday, 22 February 2008 at 12:03 PM

Chapitre 2 .

Deuxième extrait de ma vie .


8 Novembre 1998.


" - Ilias ! Je t'en conjure...
- Maman, s'il te plaît.
- Mais... Fais-les ! C'est pour toi, pour nous !
supplie t-elle.
- C'est un peu égoïste de ta part. Tu connais mon point de vue la-dessus. Je ne veux aucune greffe, aucune chimio, rien. Je veux découvrir le monde, notre monde. C'est tout.
- Mais-..
- ..-Il n'y a pas de mais,
tranchais-je aussitôt. "

Ma mère se tait, désorientée par mon ton froid. Je la prend dans mes bras et hume discrètement son odeur de vanille que j'ai toujours aimé. Prenant une voix plus calme, je lui explique une énième fois mon souhait.

" - La mort fait partie de nous, c'est un fait et tu le sais. Laisses moi au moins réaliser mon rêve. Je ne veux pas mourir enfermé dans une chambre d'hôpital accroché à toute sortes de fils tous plus bizarres les uns que les autres. Je veux voyager, découvrir, apprendre. En aucun cas je ne deviendrais un animal en cage drogué par toutes sortes de médicament. "

Elle hôche sa tête en signe de consentement. Je soupire de soulagement, content qu'elle m'est enfin comprise. Mes bagages sont à mes pieds, le taxi dehors. Et le sourire collé à mon visage.
Une main se pose sur mon épaule. Je la reconnais comme étant celle de mon père. Relachant ma mère, je me poste face à lui.

" - Tu es un bon garçon, je suis sur que tu ne fera rien d'insolent. Prend soin de toi Ilias et émerveilles-toi.
- C'est ce que je compte faire.
- Mais si jamais tu te sens mal, reviens ! ,
ne peut s'empêcher de s'exclamer ma mère.
- Je n'irais évidemment pas bien à un moment ou un autre, je n'ai pas de contrôle sur mon corps, malheureusement. Mais je resterais là où je serais, lui souris-je. "

Ses larmes me fendent le coeur mais je n'y peux rien. Ca guérira, avec le temps. Je ne serais qu'un bon souvenir, et il raconteront à leurs petits-enfants mes exploits en riant et souriant, non en pleurant. J'en suis certain.
Après un dernier baiser sur chacunes de leurs joues, je fais demi-tour et me dirige vers la porte où m'attends impatiemment mon futur. Malya n'a pas voulu me dire au revoir. Feignant d'être en colère. Quelle tête de mule. Mais j'ai eu l'occasion de la réconforter hier soir, je suis sur que ça ira pour elle. C'est une grande fille, elle saura se débrouiller.

Je monte dans le taxi et indique le lieu au chauffeur. Il démarre sans tarder. Je fixe la vieille maison en brique, assez nostalgique tout de même. Mon enfance est ancrée là-dedans. A l'étage, je vois le rideau blanc bouger légèrement. Mon sourire s'étale encore plus. C'est sur, ils vont me manquer.

Le long trajet se passe sans incident. Je n'ai échangé tout au plus que trois mots avec l'homme au volant. Il n'a pas l'air bavard, et je ne le suis pas non plus. A la bonheur !
La voiture grise s'arrête devant l'aéroport de Roissy. Je sors, donne quelques billets à mon conducteur en le remerciant. Il me tend mes deux valises que j'attrape aisément et j'entre dans le Hall du bâtiment.
Un brouhaha intense frappe de plein fouet mes tympans. Je ne déteste pas particulièrement le bruit, mais c'est si brusque que j'en vacillerais presque. J'inspire cette odeur de vie avant d'avancer vers une des longues queues présentes devant les hôtesses d'accueil.
Après avoir attraper mon billet, j'attends patiemment assis sur un de ses fauteuils en plastique sombre. Un magazine me nargue, posé sur la chaise d'à côté. Je l'ignore royalement et me plonge dans mes pensées.

Il y a plus ou moins une semaine, j'ai découvert que j'avais un cancer. Incurable qui plus est, quelle chance. D'après mes souvenirs, ils ont appelés ça le Myélome Multiple. Encore un nom compliqué. Je ne sais pas d'où ils trouvent cette imagination, mais ils doivent bien chercher. En gros, c'est un truc dans la moelle osseuse qui se met à voyager dans mon sang alors qu'il ne devrait pas. J'ai oublié les noms de ces "trucs" et de toute façon, ça m'est égal.
Normalement, ça arrive aux environs de 40 ans. J'en ai 20, donc il y a un bug. Mon corps doit certainement être une sorte de machine au fonctionnement incertain possédant d'énormes anomalies. Je suis dysfonctionné [1] de partout, je l'ai toujours su.

Déjà quand je jouais au policier, enfant, je me faisais toujours mal. A peine mon épaule effleurait un mur que je criais à l'agonie tellement la douleur était intenable. Après mainte et mainte radios, ils n'ont jamais rien trouvés. En grandissant, je devenais faible. Quoique, je l'étais déjà. Tout les mois je restais cloué au lit pendant une semaine, un thermomètre dans le bec et un gant humide sur mon front. Pour un gosse de dix ans, ce n'est pas agréable.
De ce fait j'avais peu d'amis et mes études en ont pâtis aussi. Je ne pouvais même plus pratiquer de sport à cause de ces douleurs au dos incessantes. Et les médecins ne savaient toujours pas ce qui clochait. Certains se doutaient que ce soit ce cancer au nom bizarre là, mais un enfant ne peut pas avoir la maladie d'un homme quadrégénaire. Impossible, voyons.
Puis, à mon entrée au lycée tout s'est calmé. Je ne tombais plus malade, les douleurs ont lachés la grappe de mon dos et je pouvais me fracasser contre un mur sans avoir mal. Enfin si, mais trois fois rien comparé à avant.
Mes notes ont donc regrimpées en flèche et me voilà maintenant en possession du Diplôme de traducteur. J'ai tellement bossé que j'ai un peu grillé les étapes. Une vraie passion les langues étrangères, voire les langues tout court.

" - Les passagers pour le Kenya sont priés de se rendre au couloir d'embarquement n°08. "

Voilà enfin mon avion. Je me relève, jette un regard dédaigneux au magazine qui n'a pas bougé et repars fièrement, bagages en main.


~


[1] Non, non. Ca n'existe pas... *sort*


~


Merci pour vos commentaires, vraiment. Beez' !
Chapitre 2 .

# Posted on Saturday, 01 March 2008 at 8:37 AM

Chapitre 3 .

Troisième extrait de ma vie.


10 Novembre 1998.


Dans une des vastes savanes africaines, un jeune homme se tient debout dans une Jeep. Un apareil photo dans les mains, un air heureux tirant ses traits encore un peu enfantins. Les pneus de la voiture soulèvent un nuage de poussière. Le chemin rêche fait sauter les suspensions du véhicule, faisant bondir le passager. Il manque même de tomber, à plusieurs reprise. Merci les reflexes.
Il parcourt la campagne depuis deux bonnes heures déjà, impatient de se trouver près du lac Nakuru, qu'il sait magnifique. Bientôt, sa vue remplacera les photos qu'il a pu découvrir sur ce petit coin animalier. Paradisiaque. Bientôt, il y est presque.
Le guide qui conduit la voiture lui lance quelques mots. Ilias acquiese, soudain très excité. Quelques minutes, dans quelques minutes il aura monté le premier échelon menant à son rêve. Et Dieu sait à quel point il attend ce moment.

Enfin, ils sont arrivés. L'homme au teint noir coupe le moteur et fait descendre le visiteur. Ce dernier ne se fait pas prier et bondit hors de la petit Jeep. Ses yeux s'agrandissent d'ébahissement face à ce qui s'étend devant lui.
Le lac a une superficie de plusieurs kilomètres au moins. Au bord et à l'intérieur de celui-ci trônent des milliers de flamants roses, donnant une charmante couleur à l'eau bleue-grise. Il fait quelques pas, la terre battue sous ses pieds s'enfonçant à chaqu'un de ses gestes, puis s'immobilise une nouvelle fois.
Son regard vole au delà de l'étendue d'eau, là où se trouve une grande colline d'un beau vert foncé. Il n'hésite même plus et place son apareil de façon à immortaliser ce moment de bonheur.

Après quelques clichés, il s'assied à même le sol, tâchant son jean usé. Son guide se poste près de lui et commence un récit sur l'endroit. Le français avale les mots avec passion, les étoiles pleins les yeux, du baume au coeur.

Quelques heures passent quand ils décident de repartir. La nuit va bientôt tomber et le coin est plutôt dangereux. Après tout, c'est un endroit sauvage. L'humain ne devrait pas avoir sa place ici.
Il est arrivé hier et vient à peine de commencer sa visite dans le pays. Mais déjà, il est rempli de souvenir pour toute sa vie au moins, ou ce qu'il lui reste.
Le retour se passe donc en silence, se ressassant ces quelques heures d'exaltation, le coeur battant encore la chamade.

Une fois au camp, il dîne avec les trois visiteurs et deux personnes du pays. Ils se parlent tous dans un anglais plus ou moins parfait, pour plus de compréhension. La discussion est animé, chacun ayant trouvé leurs visites respectives extraordinaires. Des détails fusent de partout, parlant de la beauté des lieux, des majestueux animaux, du temps magnifique, de l'air frais et d'autres encore.
Le repas en lui même est tout bonnement délicieux. On leur a servi du Nyama Choma, des côtés de boeuf grillées, assaisonnées de curry, paprika, coriandre et d'autres ingrédients donnant un goût prononcé mais agréable. Pour adoucir tout ça, ils ont eu le droit à du irio kikuyu, une purée de pois, pommes de terre et maïs.
Ce n'est pas vraiment luxueu, mais après tout ils sont là pour connaitre le pays, et ces plats sont nationaux. Quoi de meilleur ?

Après cette soirée mouvementée, Ilias pénètre dans une petite cabane qui fera office de toit pour son séjour. Il se couche dans son lit de camp, tout à coup soulagé. Il n'est pas parti pour rien, bien au contraire.
Une douleur au dos le rapelle quelque peu à l'ordre, ce qui le fait grimacer. Il soupire de joie avant de fermer les yeux.



~



Vous ne pouvez pas savoir toutes les recherches que j'ai fait pour savoir ça --' . Vraiment, j'vais enrichir ma culture géographique bien médiocre avec cette histoire ^^ .
Sinon merci de me lire, encore et toujours.

Beez".
Chapitre 3 .

# Posted on Friday, 07 March 2008 at 2:50 PM

Edited on Monday, 14 July 2008 at 4:30 PM